SPORT ET CAPPUCCINO

1.5.16


Bisous smack et bon dimanche 

LES ALBUMS IMPORTANTS: BLUE LINES / MASSIVE ATTACK

28.4.16

blue lines



Après l'opus de Lauryn et le deuxième album de Justin, j'avais envie de parler du premier album de Massive Attack, Blue Lines.

Blue Lines est sorti en avril 1991, quelques mois plus tard, j'aurai 12 ans .

A 12 ans j'écoutais Mylène Farmer, Madonna, Gainsbourg et Chopin.
Et R.E.M. Et MC Solaar. Et Mecano (putain j'adorais Mecano et aujourd'hui je sais pas pourquoi). Et Nirvana (comme tout le monde). Et Tori Amos (que j'ai confondu toute ma sixième avec Kate Bush alors que rien à voir). Et d'autres trucs de bon goût du genre U96 (j'adorais cette chanson qui, pourtant, pique bien sa race ).

J'ai découvert Massive Attack 2 ans plus tard (1993 donc)  après être allée voir avec ma copine Sophie (je sais que tu te contre-branles de ces détails mais moi, que veux-tu, ça me chauffe ces trucs de nostalgie... Et ça va être la fête du slip (existe-t-il plus ringos que cette expression?) du name dropping dans ce billet (mais un name-dropping du pauvre rapport que personne n'est célèbre) ) le film Sliver (aka un Basic Instinct du pauvre avec Sharon Stone et un des Baldwin... Wiki me dit que c'est William...) réalisé par Philip Noyce et dans lequel on entendait Unfinished Sympathy.


 


Ma copine Sophie (d'où l'importance du détail) est tombée en amour totale pour cette chanson.
Moi sans plus mais comme j'aimais beaucoup Sophie, on l'écoutait beaucoup. Et à force je m'y suis faite.
On a finalement passé le cap du tube et on a écouté l'album, Blue Lines.

Du coup, 2 ans plus tard on était clairement au coeur de la tendance mais on était contente.

Alors je ne sais pas si Massive est encore un truc important mais en tous cas, en ce qui concerne mon adolescence et ma jeune adultie (sic) c'est fondamental.

Massive Attack est un groupe né à la fin des années 80 en Angleterre à Bristol (comme Portishead).
C'est d'abord 3 mecs piliers : Robert Del Naja (3D), Grant Marshall (Daddy G) et Andrew Vowles (Mushroom), tous issus du soundsystem The Wild Bunch (qui comportait aussi d'autres mecs comme Tricky ou Nellee Hooper c'est dire que ça déconnait pas), né au début des années 80.




Si Blue Lines est important c'est surtout parce qu'il a ouvert la voie à un style musical que j'allais saigner pendant toute ma vingtaine.
D'un point de vue plus global, c'est un album qui a changé vachement de choses. Toute la jeunesse écoutait Massive Attack, les dj de province faisaient de la musique sur les vinyles de remix du groupe, leur son sonnait juste à la bonne époque.

On (mes copains et moi) écoutait tous Massive Attack, on les vénérait, leur musique représentait un truc tellement novateur, quelque chose qui avait pris appui sur des vieux trucs et qui en avaient créé des nouveaux, c'était encore pas si courant.
C'était sexy, super élégant et froid en même temps. C'était organique et mécanique.
Marie aka Télérama.





Avec mes copains on a développé une légère addiction, on s'achetait les remix, on écoutait des trucs qui étaient inspirés d'eux, ça a quasiment pris possession de toute ma discothèque, tous les cd que j'écoutais étaient en rapport.

La sortie de Mezzanine 7 ans plus tard (le groupe dans son entité originelle n'avait pas survécu) a fini de sceller mon affection toute particulière pour eux.
L'album a cartonné, on entend encore Teadrop à La nouvelle Star, c'est dire.





 

Et puis j'ai décroché petit à petit, j'ai même pas écouté leur dernier album mais Blue Lines et Mezzanine sont des albums que j'écoute avec autant de plaisir.

C'est un peu plus difficile à croire au vu de ce que je partage comme musique ici mais j'ai une une très longue période où je n'ai écouté quasiment que de la musique électronique.
Et c'est avec Massive Attack que ça a commencé.

Je vous mets quelques sons qui découlent directement de ce goût là!

Love U et à très vite.












MOITIÉ NEWS / MOITIÉ MACÉDOINE

18.4.16

miami-beach-5


Photo de Ludwig Favre


Salut la compagnie.

Alors qu'est ce qui s'est passé ces dernières semaines vu que j'ai guère ramené ma fraise et que peut-être ça t'intéresse:

✘ Woodkid a sorti un nouveau single qui, comme à son habitude, n'est pas un monument de gaieté mais je le trouve vachement chouette. A un moment, toute accrochée à ma sensibilité, mon coeur s'est même serré .






✘ J'ai développé une obsession vaguement inquiétante autour des Gnossiennes 3 et 4 de Satie. je les écoute en boucle. Elles me dépriment mais c'est beau. Mais elles me dépriment. Mais...

 







✘ J'ai découvert la chaîne Youtube de Autodisciple et je la trouve très sympa.
C'est une chaîne plutôt axée sur le développement personnel mais c'est plus "transversal" que ça.
Alors le côté "le meilleur de soi-même", développer votre volonté et optimiser vos compétences pourrait peut-être en gonfler certains, mais j'aime bien le caractère didactique et simplifié de la démarche.
Et puis je suis méchamment cliente de ce genre de thématique, tmtc.
Certaines vidéos, plus libres dans leur format, sont aussi très intéressantes. Notamment celle qui concerne le scepticisme ou le rapport à l'alimentation.
Je vous en mets, comme d'habitude, certaines.





(Ouais vidéo grosse ambiance, "tourne les serviettes, accroche toi à la queueleuleu")




Et celle qui m'a le plus donnée à réfléchir:

   

 Elle parle, comme son nom l'indique, de l'effet cumulé.

"Les petites actions, cumulées avec le temps, entraînent de grands changements".

Notre cerveau est un peu en galère avec la notion de cumul du coup, il a plutôt tendance à voir à court terme.
Des mini-changements entraînent des modifications énormes s'ils sont tenus dans le temps.

Je vous laisse mater cette vidéo elle est édifiante.
Elle m'a fait réfléchir à ma deuxième baguette de pain.
J'achète deux baguettes de pain par jour. La deuxième est entamée rarement terminée. Et ça me rend mal mais j'aime tellement le pain frais que j'ai du mal à m'en empêcher.

1 baguette à 1,15 euros (ouais baguette chère) multiplié par 310 jours (quasi tous les jours de l'année sauf 1 par semaine)= 356,50 Euros.

Du coup j'ai arrêté la deuxième baguette.

Mais surtout, et c'est la raison pour laquelle je ne poste pas beaucoup ces derniers temps, j'écris 1 heure tous les jours, pour finir mon projet de livre.
1 heure c'est pas tant que ça et je me refus strictement à avoir internet, mon téléphone ou quelque autre distraction pendant ce temps là.
En 1 semaine j'ai écrit et relu 24 pages.
Juste 1 heure.
J'avais envie de commencer direct par deux heures imaginant que c'était un minimum. Mais mes conneries de plus de fantasme et moins de lucidité ne m'ont poussé qu'à une procrastination extrême, du coup, j'ai revu me ambitions à la baisse. Je ne vais direct commencer par un marathon, je vais déjà gentiment m'entraîner sans me dégoûter.
Je préfère faire 1 heure et tenir dans la longueur que 2 et m'essouffler.

Cette histoire d'effet cumulé me fascine.  Mon cerveau, ce cucul la praloche, a du mal à y croire, mais  les chiffres de la baguette sont là pour me rappeler à l'ordre.

Et j'ai enfin compris d'où venait me kilos cumulés en 3 ans... L'effet cumulé que je mésestimais.

Allez bisous love, à très vite (normalement cette semaine)


MEDITATION ET GESTION DE L'ANGOISSE

3.4.16

Salut, c'est dimanche du coup une vidéo.

Bisous love


DECONSTRUCTION DE CERTAINS TRUCS TENACES

31.3.16

005 select blur

Blur





C'est en lisant un des billets de Anne-Solange  sur le bonheur (la tournure que prend son blog d'ailleurs est vachement intéressante) que je me suis souvenue que j'avais assez envie d'aborder avec vous certaines légendes avec lesquelles je ne suis pas tout à fait d'accord et qui, je trouve, ont la dent un peu dure et ne font pas forcément du bien...

Aujourd'hui  une notion dont j'aimerais parler avec vous,  «la peur de réussir».

✔︎ On ne peut pas avoir peur de réussir, on ne peut avoir peur que d'échouer

Pendant très longtemps, quand j'analysais ma capacité stratosphérique à me tirer des balles dans le pied, je ne pouvais absolument pas penser que c'était lié, de près ou de loin, à une quelconque peur de réussir (ou de briller mais c'est du pareil au même).

C'était un non sens complet pour moi.
Peur d'échouer d'accord, dans ce cas , si on y va pas c'est parce qu'on préfère vivre dans le fantasme d'une éventuelle réussite, ça, ça pouvait encore avoir un sens pour moi, mais la trouille de réussir... Non mais restons sérieux, comment peut-on avoir peur qu'il nous arrive un truc bien?


Donc ça a été longtemps (genre 25 ans) ma pensée dominante et du coup les balles dans le pied que je me kalashais dans le pied n'étaient que le produit de ma trouille de me planter, c'est comme ça que je le voyais.

Ne pas faire les choses de peur de se planter et continuer de vivre dans le fantasme c'est l'expression de notre orgueil qui, hypertrophié, ne supporterait pas la moindre déconvenue. On a déjà abordé l'échec ici et vous savez que je porte à cette notion un regard tout à fait bienveillant.
Je le maintiens, pour réussir il faut avoir beaucoup échoué, tâtonné, failli, ré-ajusté, et souvent, ça ne suffit toujours pas. Alors on recommence, en tous cas si ça nous tient à coeur.
C'est comme ça. Il ne faut pas voir cela comme une mauvaise chose ou une chose fragilisante (il est plus utile de renforcer son égo et de ne pas y mettre trop d'enjeux personnels plutôt que d'éviter l'échec).
Bon on parlait pas de ça et puis surtout j'ai déjà abordé cette question.

Mais en fait, dixit une meuf qui a un un nombril et qui a pas mal réfléchi à tout ça, la peur de réussir existe vraiment. Mais genre vraiment. Elle a même dominé majoritairement les choix de mon existence pendant longtemps...
Dans mon cas, parce que je me suis traînée de longs mois (années mais j'ai une dignité du coup je minimise ) de loose intergalactique, je me suis rendue compte que mes coups de kalash (j'en peux plus de cette métaphore) étaient bien plus liés à ma peur de réussir, de "briller", que d'échouer. Ca j'étais habituée du coup ça ne m'effrayait pas, mais la réussite et ses conséquences, c'était une autre histoire.
J'avais peur des conséquences, des trucs que ça pouvaient provoquer... Que ça pouvait provoquer chez l'autre essentiellement.
La position de "loosse" n'est pas bien brillante pour soi mais elle ne pose pas problème pour l'autre. Dans ce cas là, nous ne sommes jamais un éventuel "danger", pour les névroses narcissiques de l'autre. Enfin pas vraiment. Si vous êtes entourés de bienveillance, de force de caractère, et de peu de névroses dans votre entourage, ce que je vous raconte dont vous sembler hallucinant.
Malheureusement, les êtres humains sont complexes et ils peuvent peut-être vous aimer mais avoir des difficultés à vous voir soit vous émanciper soit réussir.
Ce qui peut pousser des individus à prendre des décisions étranges pour ne causer aucun dommage (enfin qu'on croit...). Pire, on peut prendre des décidons, étranges, parce qu'on projette des choses chez l'autre qui peut-être n'existent même pas.
On agit sur une projection d'une projection.
Plusieurs expériences dans mon vie ont acté que "réussir" pouvait être mal vécu par les autres.
Et ça... Ca visiblement ça m'était insupportable.

Ne pas faire, ce n'est pas forcément ne pas se confronter à l'échec (perso j'm'en fous un peu, je n'ai jamais été aussi bonne que quand je m'étais violemment pété la gueule), mais ça peut aussi être ne pas se mettre dans une position valorisante.
Après les raisons sont personnelles, mais je suis maintenant convaincue que la peur de réussir est un concept qui tient vraiment la route et auquel on peut être confronté sans même, s'en apercevoir!


Je reviens vite avec une autre déconstruction d'un autre truc tenace que je trouve... un peu bébête, le concept de «bonne» et de «mauvaise» personne.

Bisous love! 

MACÉDOINE RAPPORT QUE CA FAIT LONGTEMPS

30.3.16

the face, aout 99

The Face, 1999

Alors je vais un peu transgresser les règles, et faire un paragraphe un peu personnel dans une macédoine.

Bon j'espère que vous allez bien, moi ça va.
Ca va même plutôt bien d'un point de vue général.
Le truc c'est que je ne trouve, malgré tout, pas beaucoup plus de temps pour poster ici.
Depuis que j'ai écrit le billet où je vous parlais de mes interrogations quant à l'avenir du blog et face à vos réponses plutôt rassurantes (à propos de ma fréquence de billets), je me rends bien compte que je n'écris pas plus qu'avant. Avant d'avoir parlé je veux dire.
Et bien figurez-vous, alors que le postulat de base était de mettre un coup de collier, que j'ai décidé de ne plus me forcer. C'était contre-productif.
Je me suis rendue compte que cette volonté n'était pas liée à une envie profonde mais plutôt à des résidus de léger orgueil et qu'ils (le résidus) n'avaient plus lieu d'être.
J'avais envie de mieux, de plus, de plus fort... mais pourquoi au juste? Et bien pour légitimer tout ça, avoir plus de lecteurs, un blog plus "pro", quelque chose de plus abouti...

Et pour tout ça il faut s'en donner les moyens que, visiblement, je n'ai pas envie de mettre en place.
Maintenant je m'en fous, c'est pas si grave, ce qui compte c'est le kiffe, je vais continuer tranquillement.
Ecrire quand je veux pour ne pas tout à fait perdre le plaisir. Et puis vous semblez vous en foutre un peu d'un certaine manière de comment je poste, mon blog ne sera pas ce journal quotidien...
Et puis le ralentissement réel de la fréquentation des blogs me conforte un peu dans cette idée (qui sont un média que perso j'adore mais qui est, d'une certaine manière "vieillissant". En l'état je veux dire, sûrement pas dans l'absolu mais certains blogs mode ont quand même pris un petit coup de vieux je trouve, pas tous bien sûr, mais je ne vais pas mentir, si je regarde ma propre consommation de l'internet, elle a plus qu'évolué et rares sont les blogs que je suis encore assidument et surtout, avec entrain, du coup j'imagine que pour vous c'est pareil, du coup pas la peine de mettre de l'enjeu là où il y en a finalement pas tant que ça).
Bref, tout ça pour dire que ça va, que je ne culpabilise pas de ma fréquence mais que j'ai encore des trucs à raconter et que c'est en soi, plutôt sympa.

Alors on enchaîne avec la macédoine.

Je n'ai aucun film à vous présenter, je ne suis pas allée au cinéma ces derniers mois (le truc dingue, j'y vais normalement 2 / 3 fois par semaine) du coup c'est un peu limité. Et je ne vais pas vous reparler de Vertigo (mon Hitchcock préféré)... Ah si j'ai vu un film qui m'a vachement impressionné en début d'année, c'est Ex Machina, réalisé par Alex Garland.

EX MACHINA


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Je ne vais pas rentrer dans un résumé qui sera à peu de choses près un "resucé" de la fiche wikipédia( ici ) mais ça m'a vraiment mais alors vraiment plu.
C'est un film de science fiction britannique (à ce propos vous connaissez la série Black mirror? je crois en avoir déjà parlé il y a plusieurs années mais pas de certitude... Si non, il faut absolument que vous regardiez cette géniale série, belle et profonde, elle aussi britannique).
Ca parle intelligence artificielle, rapport de domination, sentiments et projection amoureuses, c'est en huit-clos et c'est vraiment, mais alors vraiment bien.
J'aime beaucoup la SF, vous c'est peut-être pas votre came, mais le cas échéant, ça peut quand même vous parler, c'est assez fin et ça parle essentiellement humanité... Un peu comme Blade Runner même si c'est pas pareil (Marie aka Les cahiers du cinéma)

Côté série, j'ai fini la seconde saison de Murder...

MURDER


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Bon sans conviction cette deuxième saison. Je continue à apprécier le personnage d'Annalise Keating (que je trouve toujours aussi intéressant) mais alors ça bascule dans un narration grandiloquente qui perso me fatigue un peu...
Je continue à trouver ça assez divertissant mais je ne suis pas dupe sur la voie que prend la série... Du coup, bof quoi!

Mais y'a Girls qui a repris... Et tu sais comme je suis une petite groupie de la série et de sa créatrice, Lena Dunham

Girls


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La saison 5 de Girls, ah la saison 5 de Girls.
Je ne pensais pas avoir un tel attachement à cette série dans la durée.
Le côté glauque de la chose (alors que je suis sensible à ce genre de choses et que ça a tendance à bien me plomber) aurait dû vite m'en lasser mais putain pas du tout!
La finesse d'écriture, des problématiques rarement abordées de cette manière (tout court aussi d'ailleurs parce que Girls parle vraiment de ce dont on ne parle pas en général. Et en parler c'est les normaliser ce qui présente un grand intérêt) et les évolutions narratives qui bougent, d'une certaine manière, au même rythme que dans la vie. La vraie, pas celle qu'on fantasme, et le rythme de la vie, même si on en attendait plus, est quelque chose de lent.
J'aime ce côté réaliste et ce même si les personnages m'horripilent souvent.
Je ne sais plus si j'ai déjà abordé la question sur le blog (vu que j'en ai aussi pas mal parlé dans la vraie vie) mais bordel la représentation du corps dans cette série touche au génie.
Moi ça m'aide, cette normalité là, parfois "disgracieuse" selon les critères dominants, est au-delà du rafraichissant, cette liberté qu'a Hannah avec son corps est libératrice, c'est très fort tout ce qu'elle fait avec ça.
Je l'aime très fort pour ça.
Je ne vais pas vous spoiler, mais cette saison là est vraiment étonnante. L'épisode 6 diffusé dimanche soir, centré sur le personnage de Marnie (elle est la seule des 4 filles que l'on voit. Enfin quasiment!), l'un des personnages les plus antipathiques du programme, touche au sublime, passant de la grâce au coeur qui se crève, comme ça d'un coup.
Lena Dunham ne nous ménage pas, et même si ça m'a brisé le coeur, après coup, je n'en ai gardé que la grâce.

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Je suis tombée, clairement après la guerre, sur le Time never lies de Sage sur Nova et putain que c'est beau.

Sage

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Je ne connaissais pas ce jeune homme, Ambroise Willaume, ex-membre des Revolver alors qu'il avait sorti en 2014, un EP qui avait déjà beaucoup impressionné, In Between.

Et le moins que l'on puisse dire c'est qu'il a le sens de la mélodie. Alors c'est pas guilleret guilleret mais c'est absolument sublime, mais genre vraiment.
J'ai écouté l'EP et son nouvel album, Sage, sorti cette année.







Et j'ai aussi beaucoup écouté Miles Davis... Mais là c'est pas la découverte du siècle mais tout de même, ça mérite d'être souligné.

Miles Davis 
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Je connaissais... De loin en fait... Mais c'est en regardant Ascenseur pour l'échafaud de Louis Malle que je m'en suis souvenue.
Depuis je suis un peu en mode j'écoute plein de trucs et j'en suis aux prémisses rapport que y'a de quoi faire.




Voilà... Vous savez tout! Ah ben non, j'ai aussi reçu ma deuxième commande Glossier (et oui ça se dit Glossi/e/ (é)  à la française)


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Verdict?

 ✔︎ Le démaquillant? Ben je sais pas trop encore, je l'ai utilisé qu'une fois mais pour le moment, et de mon point de vue, rien de révolutionnaire.

✔︎ Leur eau florale? De l'eau de rose ni plus ni moins... Sauf qu'elle pique les yeux.

✔︎  Leur gel à sourcil? Très, très, très bien alors que les trucs à sourcils c'est pas mon truc à la base. Je l'ai pris en brown.

✔︎ Leur correcteur? Ressemble beaucoup à celui de chez RMS (que j'aime bien) mais en moins gras. Il est pas mal du tout pour le moment. Je l'ai pris en médium.

✔︎ Leur rouge à lèvre? Texture intéressante. Transparent mais mat vraiment très très joli (je n'avais jamais vu un rendu comme celui-ci). Je l'ai en Crush.

 Toujours pareil, commande passée et livraison chez Shipito. En revanche, colis plus lourd du coup les frais de port piquaient un peu plus (29 $). Pas de frais de douane, livraison en 10 jours. Vachement séduite par leur make-up. Vraiment.

Allez je vous souhaite une super bonne journée, et vous dis à très vite!

SHIPITO ET GLOSSIER

24.3.16

Je reviens avec une vidéo.
Du coup je pense que le son sera mieux, dites moi si la qualité de la vidéo est au rendez-vous, ça me permettra de progresser.

Bisous smack!





✔︎ Glossier

 ✔︎ Shipito Fr
 

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